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15/07/2018

Fallait pas nous cacher ce talent !

Comme ce blog est resté "ouvert" et qu'il est encore de temps à autres visité, permettez-moi d'y ajouter une note : rien que pour le plaisir !
Je me souviens, lorsqu'il y a 50 ans (!), durant le cours d' Esthétique (qui remplaçait le cours de dessin) nous avions à apprendre la liste des Peintres Italiens du début de 16e siècle. Le plus important était... bien sûr MICHEL - ANGE dont il nous a fallu retenir par coeur ses années de naissance, de décès, plusieurs caractéristiques de sa peinture sans donner l'occasion de voir, par nos yeux, la moindre illustration. Exemple :  le plafond de la Chapelle Sixtine dont ci-dessous un détail. 
Plus tard, bien plus tard, j'ai pu découvrir la délicatesse de ce toucher de bout des doigts que le dieu créateur daigna accorder au premier homme : Adam.


En cliquant sur la photo ci-dessus, vous serez guidé vers un site qui vous permettra de visiter, à votre aise et avec quelques mouvements de votre souris, ce prestigieux édifice.

COMMENTAIRES
Michel, je viens de découvrir ce site et je t'en félicite. Les documents qu'il abrite sont d'un réelle pertinence et les anecdotes qu'il distille, d'un bel intérêt.

Et merci pour ce lien céleste, tout profit pour mes étudiants curieux d'une chapelle où Michel-Ange a discrètement glissé ici et là des gestes ou attitides obscènes... J'imagine qu'il y a quelques dizaines d'années, il était absolument interdit de les évoquer dans un cours d'esthétique au Collège. Il est vrai que depuis la restauration des fresques par une équipe japonaise, plusieurs secrets ont été "dévoilés"...

Bonne continuation !
MW

Écrit par : Marc Woestyn | samedi, 29 janvier 2011

24/04/2018

Le Principal,... si vous saviez !...

Voilà,... il ne me reste plus qu'à remercier tous ceux et celles qui, par simple curiosité ou par reminiscence de leur passé estudiantin, ont visité régulièrement ce blog, celui d'un Ancien Collégien ayant usé ses fonds de culotte sur les bancs du collège durant 10 ans.
J'adresse aussi un merci particulier aux quelques commentateurs qui ont partagé mon plaisir en épiçant les pages par des anecdotes oubliées.
Avant de revoir la personnalité du fondateur du collège, cliquez ICI (LE DISCOURS)  et écoutez son vibrrrant message rrrrrempli d'émotions.




La présentation de ce gigantesque portrait N/B du Principal, Arthur Camerlynck, promu Chanoine, se déroula devant une foule immense rassemblée sur la cour de recréation des Primaires, en 1961. Il y prononça son discours d'adieu, du haut de la terrasse.
Après avoir évoqué sa Caravelle survint l'apparition du portrait, tout en haut du bâtiment en plate-forme, hissé par des étudiants.
Moments inoubliables !
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Encore merci à tous de votre attention, Michel De Witte


COMMENTAIRES
Pas de problème ! Je serai là avec un autre ancien: Daniel Deblauwe.
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Un tout grand merci, Michel !
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Ah ! la carrravelllle....de la côte d'azurrrr !
Des discours comme çà, on n'en fait plus !
J'essaie (en vain) de m'imaginer ces phrrrases enflammmées dans la bouche de certains de nos politiciens ...pourrr tenter de nous stimmmuler pour le trrreize juin prrrochain !
Écrit par : l'abeille | mercredi, 26 mai 2010

Merci d'avoir créé ce blog, si éphémère fut-il, et d'avoir partagé vos souvenirs. Il ne me reste qu'à vous convier ce vendredi et ce samedi à venir, en toute convivialité, découvrir Saint-Henri revêtu de ses habits de nouveau "septentenaire" (néologisme de bon aloi).
Écrit par : A-F Biltresse | mercredi, 26 mai 2010

Par hasard, la semaine dernière, mon épouse à retrouver ma toque et contrairement à ce que j'ai dit, c'est bien un ruban rouge et jaune et un autre noir, jaune, rouge qui sont croisés sur le devant.
Écrit par : Didier Vandeskelde | jeudi, 27 mai 2010

Le tambour-major de la Fasam en toqué du collège, ce serrrait une prremièrrrre !
...Dans mon missel, je ferrais un petit trrou pourrr l'espionnerrr à ma guise !
Ses tambourrrs et ses fiffrrres me rappelleraient mes frasques d'antan !!!...
Du calme l'abeille...tu te prrrends pourrr qui ?
Écrit par : l'abeille | jeudi, 27 mai 2010


Eh oui ! Frasques aussi auraient pu m'inspirer, mais...en relisant l'intervention qui permit de faire toute la lumière sur les rubans qui ornaient notre couvre-chef je suis dit :
Mon Dieu ! Si l'auteur (qui fut cruellement distrait lors de la rédaction de son article) se présente devant son ex-prof de français...il aura droit à 500 lignes, soit à 50 mots de conjugaison....
DVK, n'oublie pas ton cahier de brouillon et ton stylo...tu iras t'asseoir un un vieux banc, sous l'oeil aguerri d'un dinosaure !
Et pour te consoler, Me Biltresse te permettra de jouer avec le "bâton" de l'ex-chef de la clique, avec sur la tête...
Sans rrrrancune !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 28 mai 2010

Encore une anecdote. Cela s'est déroulé durant un changement de cours de français. Je donne quelques explications à mon voisin flamand à propos du devoir du soir. Je bavarde, ce qui est interdit, et le prof, (J-B), m'annonce :
- De Witte, 200 lignes
- Mais, M'sieur,..
- 400 lignes.
- M'sieur, je lui donne...
- 800 lignes.
Je l'ai fermée de colère. Quelques heures plus tard, je suis allé discuter avec le prof de français, Raymond, qui a bien voulu revoir la quantité des lignes à gratter.
- 200, ça suffira !
Bizarrement, je ressentais une victoire. Le sens de la négociation était né en moi !
Ce Flamand ne m'a jamais remercié ! Et si le je rencontre, ce soir, j'en serai très heureux !
Écrit par : Collégien MDW | vendredi, 28 mai 2010

Le surveillant : Monsieur Roger Pyppe avait fait un trou dans son journal, en vue de se faire "l'espion !".
Écrit par : Francis JOSEPH | vendredi, 28 mai 2010

Serait-ce donc lui qui aurait "inspiré" le Principal ?
Des p'tits trous, des p'tits trous,....
Écrit par : l'abeille | vendredi, 28 mai 2010

Bzz, bzz, mea culpa.
Trop tard, pas moyen de corriger, l'un fait l'autre et automatiquement deux fôtes.
Écrit par : Didier Vandeskelde | samedi, 29 mai 2010

Bzzz, qui n'en fait pas !
C'était surtout un prétexte à pondre un article !
On aurait préféré plus d'intervenants même avec plein de fôtes !
Écrit par : l'abeille | samedi, 29 mai 2010

J'ai vu la toque et le bâton.
Les cors et les tambours...
Des escaliers et les couloirs maintes fois parcourus.
Je reconnu des hiboux cinquantenaires.
J'ai admiré des machines à écrire dignes d'un western.
Une carte de Belgique bientôt obsolète,
Un réfectoire désespérément vide.
Je n'ai croisé ni ancien ni dinosaure...
Seul, à la Chapelle, j'ai regardé les vitraux...
Nostalgie...quand tu nous tiens !
L'abeille ce soir...gémit dans sa ruche.
Écrit par : l'abeille | samedi, 29 mai 2010

Vois-tu, l'abeille,
Quand elle a secrété son miel,
Une abeille n'est jamais triste
Surtout quand elle butine
De fleurs en fleurs
Dont elle a humé tous les parfums
Et fait ses boules de pollen !
Elle vient de planter son dard,
L'abeille va-t-elle mourir ?
Non, elle s'envolera, très haut,
Aussi haut que les ailes d'un moulin
Qui a brûlé, qu'on a reconstruit !
Ah... la nostalgie
Quelle chance de la ressentir !
Tchao & Thanks, l'abeille !
Écrit par : MDW | dimanche, 30 mai 2010

Je n'ai pas éprouve de véritable nostalgie;les couloirs et leurs bestioles empaillées n'ont pas changé d'un iota mais je n'ai pas retrouvé cet esprit qui nous rendait plus fort.Les cinquante ans qui me séparent de ma rhéto doivent expliquer tout ça.Dommage que les expos aient été aussi dispersées.J'ai pris plaisir malgré tout à ma visite avec Raoul Verroleman et j'ai apprécié l'accueil de Didier Lecomte.Autre déception:aucun copain de l'époque(rhéto 62) n'a fait allusion à cet événement.Merci pour ce blog
Écrit par : yvon clynckemaillie | lundi, 31 mai 2010

C'est vrai aussi qu'il y a déja tant de décès
Écrit par : yvon clynckemaillie | lundi, 31 mai 2010

... et je me souviens qu'il se plaisait de dire " C'est avec les meilleurs braconniers qu'on fait les meilleurs gardes-chasses !"
Écrit par : Heremans Jean | mardi, 01 juin 2010

Huit jours se sont écoulés.
Il semble bien enterré "le collégien" !
C'est pire qu'en 45 !
Y aura personne à la Pelle du 18 juin" !
Bzz
Écrit par : l'abeille | mercredi, 09 juin 2010

@ Maya
Enterré ? Que non !
Que s'est-il passé en 1945 ? L'année de ma naissance ! J'en garde un tellement beau souvenir !Oserais-je m'hasarder à conter, ici, comment vécurent nos parents, le jour du débarquement, celui qui fut "Le Jour le Plus Long" ? Et bien... je suis là, encore là aujourd'hui !
Ne me considérez plus comme en ancien Collégien, mais bien comme un Enfant de la Libération !
Chose qu'au Collège, on ne nous a jamais raconté. Heureusement, aujourd'hui, les prof ont bien changé et j'apprécie beaucoup qu'une section de St-Henri s'est rendue à Auschwitz pour faire découvrir ce qu'est l'histoire récente de la jeunesse d'aujourd'hui ! Non pas celle des Huns ou des Visigoths ! Mais celle que pourrait engendrer des élections aussi passionnées que celle du 13 juin prochain !
Pour en revenir à ce rendez-vous du 28 mai, j'avoue être aussi fortement déçu par le peu d'impact auprès des anciens de la génération Camerlynck. De la classe 1963, Rhéto ou Commerciaux... je fus affreusement seul, aussi bien le vendredi que le samedi ! Je tourne la page !
Grrr
Écrit par : MDW | jeudi, 10 juin 2010

moi ici dans mon repère en Pologne je me souviens très bien de certain comme Michel Mahieu des anciens Roger Withezal Grimonprez Yvan et son frère Willy Daniel du Gher et beaucoup d'autre j'ai je crois avoir réussie ma vie j'ai voulu etre plombier et je suis devenue car un metier formidable encore merci pour çe que le collège st Henri ma apporté
Écrit par : Mahieu Maurice | jeudi, 02 décembre 2010

Le portrait du Principal, c'est mon papa qui l'a fait. Je suis à sa recherche pour en faire quelques photos.
Et moi, j'étais à cette commémoration, faisant une sonnerie de trompette avec VANYSAKER Philippe lorsque le portrait s'est levé.
Mon papa a filmé toute la cérémonie en super 8.
Souvenirs, souvenirs...

Écrit par : VAN ACHTER Pierre | vendredi, 28 janvier 2011

28/03/2018

Quelles étaient les stations, dites-nous ?

Au programme du Vendredi-Saint, les Collégiens avaient droit, en plus de la très solennelle messe de la Passion, au très attendu Chemin de Croix vécu sur l'immense cour du Collège.
Puis-je faire appel à ma mémoire pour planter le décor ?
Pour illustrer les différentes stations, des croix en bois d'un mètre de hauteur, étaient accrochées ça et là sur tous les bâtiments de manière à délimiter le parcours .
A 15 heures, quelle que fut la météo du moment,  le Principal Camerlynck, revêtu des lourds habits liturgiques violets, suivi des autres prêtres en surplis, commençait la lente procession interrompue de prières, de suppliques et de génuflexions dévotes.


A chaque station, rappelant les souffrances de Jésus se rendant vers le calvaire,  le Principal lançait avec la même ferveur et toujourrrs en rroulant ses "r",
- « Nous vous adorrrrons, Jésus, et nous vous bénissons. »
- « Parce que vous avez racheté le monde par votre sainte Croix ! », répondions-nous à l'unisson  et un genou à terre.
Puis,  après la prière de circonstance, la « collégion » implorait encore :
-  « Ayez pitié de nous, Seigneur... »
Quatorze épisodes pour raconter la fin de la vie de Jésus-Christ.


Le quinzième ???  C'était enfin la montée dans le bus pour les autobusiers. Personne ne se mettait à genoux. On jouait plutôt des coudes ! Et vivent les vacances de Pâques. 

COMMENTAIRES
Vendredi-Saint ! Jour de jeune et d'abstinence...
Je jour là, à la cantine, oeufs-purée ou pilchards ?
A trois heures...il ferait sombre, le Christ allait mourir sur la croix.
Et hop, c'était parti pour quatorze stations. Jésus allait encore tomber deux fois.
"Flectamus génua" - "Levate".
A l'entrée de la chapelle, toutes les statues avaient été revêtues, l'autel découvert : ni croix, ni chandeliers, ni nappes.
Oraisons, lectures allaient se succéder : En ce temps là, Jésus disait à des disciples...etc
Puis la trahison de Pilate, Barabbas, la couronne d'épines, le coup de lance dans le coeur...
Cela n'en finissait pas !
Puis encore une prière pour le Saint-Père, pour notre mère la Sainte-Eglise, pour les fidèles en détresse (on était plusieurs :-) )
Ouf ! C'est fini...aux carnasses et dans la tortue !
Mais l'aventure ne s'arrêtait pas là !
Une fois rentré, je pouvais me préparer pour une seconde "promenade" : le chemin de croix de la cité des mountches ! Chapelets, bougies, cantiques, genoux à terre, etc !
De quoi faire regretter à une abeille d'avoir quitté son alvéole !
Mais, pas folle la guêpe....
Après avoir quitté la "cathédrale"...elle courait à toute vitesse faire la quinzième station
à "l'hôtel de ville" accompagnée d'une paire de "condisciples".
Sept ! Quatorze et 21 !
Et...à 14 (en souvenir du prêtre montrant le calice à l'offrande) on chantait tous en choeur :
"Ché vous ates qui l'vo, mais ché mi qu'il bô !"

Que nous étions bien, si proches de Jésus et chez....Marie et Madeleine !

Priez pour la salut !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 02 avril 2010

Lisez : Priez pour MON salut...et le vôtre en même temps...tant que vous y êtes ! :-)

Écrit par : l'abeille | vendredi, 02 avril 2010

27/03/2018

Lecture de la Dernière Cène !

Photo d'illustration, piquée du net, et des films de Don Camillo !  C'était l'époque ! 

Il y a 50 ans exactement, (+60 ans aujourd'hui,  en 2018) une journée comme celle du Jeudi-Saint, nous les collégiens appréciions grandement cette fin de semaine : because l'arrivée, enfin, des vacances de Pâques. Mais il fallait passer par la tradition imprescriptible d'assister aux offices religieux dédiés à la Passion du Christ.
A la messe, qui devait se concélébrer avec tous les prêtres que comptait le Collège, nous avions droit à la lecture de l'Evangile selon Saint Luc, ou St-Marc ou encore un autre apôtre. Cette narration se faisait avec la participation de trois élèves, choisis trop souvent parmi les Latinistes : (J'en étais un peu jaloux)  le premier était le "lecteur" qui narrait l'événement; le deuxième symbolisait la voix de Jésus; le troisième représentait soit Ponce Pilate, soit le mauvais Barrabas, soit Marie la Vierge, soit encore l'apôtre Pierre qui renierait sa foi, et... ceci, avant que le coq ne chanta trois fois.

Je me souviens de cette très longue histoire, comme si on me l'avait racontée hier.
Une bien belle histoire à laquelle je veux bien y croire. Et même si tout cela n'avait pas existé tel que raconté dans les livres, ça reste une histoire exemplaire à laquelle tous les Hommes de cette Terre devraient s'inspirer pour vivre ensemble !

COMMENTAIRES
Ces quatre jours commençaient par le mercredi des cendres....pas question de déambuler le front immaculé ! Les présences, ou plutôt les absences étaient soigneusement notées. Pas question de jouer au bouchon brûlé ! Sauf...
Puis, épitres, évangiles, saluts, vêpres, lectures jusque et y compris le samedi saint !
Aujourd'hui, tout çà ...balayé ! Y sont tous en train de boucler les valises pour partir en vacances ! Zaventem est déjà plein !
Les cloches reviendront dimanche en jetant leurs oeufs dans des jardins laissés en pâture en amphibiens !   :-)
Écrit par : l'abeille | jeudi, 01 avril 2010

et le long chemin de croix tout autour de la cour.........on nous conditionnait bien et nous ne parlions pas de Léonard ou d'autres pontifes....nous aurions été excommuniés et chassés de notre cher collège en fait,comme pour l'abeille seuls les meilleurs souvenirs nous restent. Merci Michel pour ce blog MOLI
Écrit par : yvon clynckemaillie | jeudi, 01 avril 2010

21/03/2018

Les cours superflus (sic)

Aux débuts de mes études Secondaires, un cours de Musique était encore programmé dans la grille horaire. Le Prof dont j'ai oublié sa tête ainsi que son nom, savait nous expliquer ce qu'étaient des oeuvres musicales. Il en est une que ne j'ai pas oublié : LA DANSE MACABRE.
' "Ecoutez bien, vous entendrez, en début de morceau, lorsque descend la nuit, les squelettes qui se réveilleront et sortiront des tombes pour danser toute la nuit. Le son du xylophone imite le bruit des os qui s'entrechoquent sur le mélodie reprise de "Dies Irae Dies illa". Puis, lorsque le jour se lèvera, écoutez bien dans le lointain le chant du coq !


L'année suivante : ce cours de Musique fut supprimé !  Pour quelle raison ? Allez savoir !
Heureusement, le cours de dessin donné par M. Roger Coppe était mon heure de dilettante parce que j'aimais et j'aime toujours le dessin et surtout parce que le professeur a su me donner le goût de graphisme. La ligne de la panse du chien ci-dessous : elle est de lui ! De la ligne claire !

En 4e Commerciale : Le cours de dessin est supprimé. Et remplacé par un cours... d' Esthétique.
Pour nous éveiller à l'art pictural au travers des siècles.
Je n'oublierai jamais cette anecdote.
La leçon est consacrée à Fra Angelico. D'un gros livre posé sur un pupitre, le prof nous montre, sur une page de gauche,  une peinture de cet artiste  précurseur d'un certain style, un Christ souffrant le martyre de la croix. 
Mais durant ses explications, le prof avait bien soin de tenir un papier sur la page de droite pour cacher un bien joli tableau qui devait être, si mon souvenir est bon (?), le Bain Turc de Ingres.

Laissez-moi prendre ma revanche, aujourd'hui, 50 ans plus tard,
- "On peut voir ce tableau-là, que vous cachez, M'sieur ?"

COMMENTAIRES
le prof de musique ne s'appelait-il pas Dujardin ?
Un mélomane apprécié qui disparut bien trop tôt....
J'ai un doute sur le prénom, mais je sais qu'il habitait Comines dans la rue de la Paix.
Écrit par : michel declercq | jeudi, 20 mai 2010

Il se prénommait "André" si ma mémoire ne me joue pas des tours.
Écrit par : Francis JOSEPH | vendredi, 21 mai 2010

C'était GEORGES un super musicien et aussi le spécialiste du français pour les petits flamands;il a rédigé des livres qui étaient utilisées dans les classes flamandes des commerciales. RAYMOND,c'était Juke Box
Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 21 mai 2010

C'est exact !
André, ce devait être l'ancien commissaire d'arrondissement; mais je ne sais plus, si c'st Dujardin ou Dugardin.
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Merci Yvon, il est vrai que je me souviens aussi de ces fameux livres de français édités pour les élèves " en immersion totale" qu'étaient nos internes flamands
Mais même si le prénom m'a échappé sur le coup, je ne puis oublier ses séances d'initiation à la musique classique par lesquelles il nous a ouvert à bien des horizons.
Encore un des ces monuments qui a assuré la base de Sait >Henri par ses qualités de pédagogue ( novateur) avant la lettre.
Écrit par : michel declercq | vendredi, 21 mai 2010

Je me souviens bien de Georges Dujardin, j'aimais beaucoup le cours de musique. Il nous apprenait aussi la composition d'un orchestre symphonique. Il savait que je jouais de la clarinette et m'avait demandé d'apporter une anche de cet instrument, mais aussi une hanche de hautbois car mon professeur de musique, Hubert Dumortier, était hautboïste.

Écrit par : Yves Bartier | mercredi, 08 janvier 2014