07/03/2020

Anciens Collégiens.... rajeunissez-vous ici !

Au lendemain de ce premier diner-spectacle, intitulé MAdemoiselle, concocté par les étudiants des branches latine, cuisine et coiffure des Institut St-Henri et Collège de la Lys, l'ancien "collégien de St-Henri" des années 1953-63 que je suis à 75 ans aujourd'hui, découvre avec une curiosité avide le site de "Wallonie Patrimoine AWaP" qui se charge de faire l'inventaire du patrimoine culturel immobilier.

A l'aube du 80e anniversaire en préparation, je me permets de vous communiquer le lien en cliquant
  ICI
pour partager avec vous l'historique de la construction du "COLLÈGE" sous la maîtrise d'ouvrage du Principal Arhur Camerlynck.

Allez jeter un coup d'oeil...cela en vaut la peine...car d'innombrables souvenirs ressurgiront !

15/07/2018

Fallait pas nous cacher ce talent !

Comme ce blog est resté "ouvert" et qu'il est encore de temps à autres visité, permettez-moi d'y ajouter une note : rien que pour le plaisir !
Je me souviens, lorsqu'il y a 50 ans (!), durant le cours d' Esthétique (qui remplaçait le cours de dessin) nous avions à apprendre la liste des Peintres Italiens du début de 16e siècle. Le plus important était... bien sûr MICHEL - ANGE dont il nous a fallu retenir par coeur ses années de naissance, de décès, plusieurs caractéristiques de sa peinture sans donner l'occasion de voir, par nos yeux, la moindre illustration. Exemple :  le plafond de la Chapelle Sixtine dont ci-dessous un détail. 
Plus tard, bien plus tard, j'ai pu découvrir la délicatesse de ce toucher de bout des doigts que le dieu créateur daigna accorder au premier homme : Adam.


En cliquant sur la photo ci-dessus, vous serez guidé vers un site qui vous permettra de visiter, à votre aise et avec quelques mouvements de votre souris, ce prestigieux édifice.

COMMENTAIRES
Michel, je viens de découvrir ce site et je t'en félicite. Les documents qu'il abrite sont d'un réelle pertinence et les anecdotes qu'il distille, d'un bel intérêt.

Et merci pour ce lien céleste, tout profit pour mes étudiants curieux d'une chapelle où Michel-Ange a discrètement glissé ici et là des gestes ou attitides obscènes... J'imagine qu'il y a quelques dizaines d'années, il était absolument interdit de les évoquer dans un cours d'esthétique au Collège. Il est vrai que depuis la restauration des fresques par une équipe japonaise, plusieurs secrets ont été "dévoilés"...

Bonne continuation !
MW

Écrit par : Marc Woestyn | samedi, 29 janvier 2011

24/04/2018

Le Principal,... si vous saviez !...

Voilà,... il ne me reste plus qu'à remercier tous ceux et celles qui, par simple curiosité ou par reminiscence de leur passé estudiantin, ont visité régulièrement ce blog, celui d'un Ancien Collégien ayant usé ses fonds de culotte sur les bancs du collège durant 10 ans.
J'adresse aussi un merci particulier aux quelques commentateurs qui ont partagé mon plaisir en épiçant les pages par des anecdotes oubliées.
Avant de revoir la personnalité du fondateur du collège, cliquez ICI (LE DISCOURS)  et écoutez son vibrrrant message rrrrrempli d'émotions.




La présentation de ce gigantesque portrait N/B du Principal, Arthur Camerlynck, promu Chanoine, se déroula devant une foule immense rassemblée sur la cour de recréation des Primaires, en 1961. Il y prononça son discours d'adieu, du haut de la terrasse.
Après avoir évoqué sa Caravelle survint l'apparition du portrait, tout en haut du bâtiment en plate-forme, hissé par des étudiants.
Moments inoubliables !
______________________________________________

Encore merci à tous de votre attention, Michel De Witte


COMMENTAIRES
Pas de problème ! Je serai là avec un autre ancien: Daniel Deblauwe.
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Un tout grand merci, Michel !
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Ah ! la carrravelllle....de la côte d'azurrrr !
Des discours comme çà, on n'en fait plus !
J'essaie (en vain) de m'imaginer ces phrrrases enflammmées dans la bouche de certains de nos politiciens ...pourrr tenter de nous stimmmuler pour le trrreize juin prrrochain !
Écrit par : l'abeille | mercredi, 26 mai 2010

Merci d'avoir créé ce blog, si éphémère fut-il, et d'avoir partagé vos souvenirs. Il ne me reste qu'à vous convier ce vendredi et ce samedi à venir, en toute convivialité, découvrir Saint-Henri revêtu de ses habits de nouveau "septentenaire" (néologisme de bon aloi).
Écrit par : A-F Biltresse | mercredi, 26 mai 2010

Par hasard, la semaine dernière, mon épouse à retrouver ma toque et contrairement à ce que j'ai dit, c'est bien un ruban rouge et jaune et un autre noir, jaune, rouge qui sont croisés sur le devant.
Écrit par : Didier Vandeskelde | jeudi, 27 mai 2010

Le tambour-major de la Fasam en toqué du collège, ce serrrait une prremièrrrre !
...Dans mon missel, je ferrais un petit trrou pourrr l'espionnerrr à ma guise !
Ses tambourrrs et ses fiffrrres me rappelleraient mes frasques d'antan !!!...
Du calme l'abeille...tu te prrrends pourrr qui ?
Écrit par : l'abeille | jeudi, 27 mai 2010


Eh oui ! Frasques aussi auraient pu m'inspirer, mais...en relisant l'intervention qui permit de faire toute la lumière sur les rubans qui ornaient notre couvre-chef je suis dit :
Mon Dieu ! Si l'auteur (qui fut cruellement distrait lors de la rédaction de son article) se présente devant son ex-prof de français...il aura droit à 500 lignes, soit à 50 mots de conjugaison....
DVK, n'oublie pas ton cahier de brouillon et ton stylo...tu iras t'asseoir un un vieux banc, sous l'oeil aguerri d'un dinosaure !
Et pour te consoler, Me Biltresse te permettra de jouer avec le "bâton" de l'ex-chef de la clique, avec sur la tête...
Sans rrrrancune !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 28 mai 2010

Encore une anecdote. Cela s'est déroulé durant un changement de cours de français. Je donne quelques explications à mon voisin flamand à propos du devoir du soir. Je bavarde, ce qui est interdit, et le prof, (J-B), m'annonce :
- De Witte, 200 lignes
- Mais, M'sieur,..
- 400 lignes.
- M'sieur, je lui donne...
- 800 lignes.
Je l'ai fermée de colère. Quelques heures plus tard, je suis allé discuter avec le prof de français, Raymond, qui a bien voulu revoir la quantité des lignes à gratter.
- 200, ça suffira !
Bizarrement, je ressentais une victoire. Le sens de la négociation était né en moi !
Ce Flamand ne m'a jamais remercié ! Et si le je rencontre, ce soir, j'en serai très heureux !
Écrit par : Collégien MDW | vendredi, 28 mai 2010

Le surveillant : Monsieur Roger Pyppe avait fait un trou dans son journal, en vue de se faire "l'espion !".
Écrit par : Francis JOSEPH | vendredi, 28 mai 2010

Serait-ce donc lui qui aurait "inspiré" le Principal ?
Des p'tits trous, des p'tits trous,....
Écrit par : l'abeille | vendredi, 28 mai 2010

Bzz, bzz, mea culpa.
Trop tard, pas moyen de corriger, l'un fait l'autre et automatiquement deux fôtes.
Écrit par : Didier Vandeskelde | samedi, 29 mai 2010

Bzzz, qui n'en fait pas !
C'était surtout un prétexte à pondre un article !
On aurait préféré plus d'intervenants même avec plein de fôtes !
Écrit par : l'abeille | samedi, 29 mai 2010

J'ai vu la toque et le bâton.
Les cors et les tambours...
Des escaliers et les couloirs maintes fois parcourus.
Je reconnu des hiboux cinquantenaires.
J'ai admiré des machines à écrire dignes d'un western.
Une carte de Belgique bientôt obsolète,
Un réfectoire désespérément vide.
Je n'ai croisé ni ancien ni dinosaure...
Seul, à la Chapelle, j'ai regardé les vitraux...
Nostalgie...quand tu nous tiens !
L'abeille ce soir...gémit dans sa ruche.
Écrit par : l'abeille | samedi, 29 mai 2010

Vois-tu, l'abeille,
Quand elle a secrété son miel,
Une abeille n'est jamais triste
Surtout quand elle butine
De fleurs en fleurs
Dont elle a humé tous les parfums
Et fait ses boules de pollen !
Elle vient de planter son dard,
L'abeille va-t-elle mourir ?
Non, elle s'envolera, très haut,
Aussi haut que les ailes d'un moulin
Qui a brûlé, qu'on a reconstruit !
Ah... la nostalgie
Quelle chance de la ressentir !
Tchao & Thanks, l'abeille !
Écrit par : MDW | dimanche, 30 mai 2010

Je n'ai pas éprouve de véritable nostalgie;les couloirs et leurs bestioles empaillées n'ont pas changé d'un iota mais je n'ai pas retrouvé cet esprit qui nous rendait plus fort.Les cinquante ans qui me séparent de ma rhéto doivent expliquer tout ça.Dommage que les expos aient été aussi dispersées.J'ai pris plaisir malgré tout à ma visite avec Raoul Verroleman et j'ai apprécié l'accueil de Didier Lecomte.Autre déception:aucun copain de l'époque(rhéto 62) n'a fait allusion à cet événement.Merci pour ce blog
Écrit par : yvon clynckemaillie | lundi, 31 mai 2010

C'est vrai aussi qu'il y a déja tant de décès
Écrit par : yvon clynckemaillie | lundi, 31 mai 2010

... et je me souviens qu'il se plaisait de dire " C'est avec les meilleurs braconniers qu'on fait les meilleurs gardes-chasses !"
Écrit par : Heremans Jean | mardi, 01 juin 2010

Huit jours se sont écoulés.
Il semble bien enterré "le collégien" !
C'est pire qu'en 45 !
Y aura personne à la Pelle du 18 juin" !
Bzz
Écrit par : l'abeille | mercredi, 09 juin 2010

@ Maya
Enterré ? Que non !
Que s'est-il passé en 1945 ? L'année de ma naissance ! J'en garde un tellement beau souvenir !Oserais-je m'hasarder à conter, ici, comment vécurent nos parents, le jour du débarquement, celui qui fut "Le Jour le Plus Long" ? Et bien... je suis là, encore là aujourd'hui !
Ne me considérez plus comme en ancien Collégien, mais bien comme un Enfant de la Libération !
Chose qu'au Collège, on ne nous a jamais raconté. Heureusement, aujourd'hui, les prof ont bien changé et j'apprécie beaucoup qu'une section de St-Henri s'est rendue à Auschwitz pour faire découvrir ce qu'est l'histoire récente de la jeunesse d'aujourd'hui ! Non pas celle des Huns ou des Visigoths ! Mais celle que pourrait engendrer des élections aussi passionnées que celle du 13 juin prochain !
Pour en revenir à ce rendez-vous du 28 mai, j'avoue être aussi fortement déçu par le peu d'impact auprès des anciens de la génération Camerlynck. De la classe 1963, Rhéto ou Commerciaux... je fus affreusement seul, aussi bien le vendredi que le samedi ! Je tourne la page !
Grrr
Écrit par : MDW | jeudi, 10 juin 2010

moi ici dans mon repère en Pologne je me souviens très bien de certain comme Michel Mahieu des anciens Roger Withezal Grimonprez Yvan et son frère Willy Daniel du Gher et beaucoup d'autre j'ai je crois avoir réussie ma vie j'ai voulu etre plombier et je suis devenue car un metier formidable encore merci pour çe que le collège st Henri ma apporté
Écrit par : Mahieu Maurice | jeudi, 02 décembre 2010

Le portrait du Principal, c'est mon papa qui l'a fait. Je suis à sa recherche pour en faire quelques photos.
Et moi, j'étais à cette commémoration, faisant une sonnerie de trompette avec VANYSAKER Philippe lorsque le portrait s'est levé.
Mon papa a filmé toute la cérémonie en super 8.
Souvenirs, souvenirs...

Écrit par : VAN ACHTER Pierre | vendredi, 28 janvier 2011

28/03/2018

Quelles étaient les stations, dites-nous ?

Au programme du Vendredi-Saint, les Collégiens avaient droit, en plus de la très solennelle messe de la Passion, au très attendu Chemin de Croix vécu sur l'immense cour du Collège.
Puis-je faire appel à ma mémoire pour planter le décor ?
Pour illustrer les différentes stations, des croix en bois d'un mètre de hauteur, étaient accrochées ça et là sur tous les bâtiments de manière à délimiter le parcours .
A 15 heures, quelle que fut la météo du moment,  le Principal Camerlynck, revêtu des lourds habits liturgiques violets, suivi des autres prêtres en surplis, commençait la lente procession interrompue de prières, de suppliques et de génuflexions dévotes.


A chaque station, rappelant les souffrances de Jésus se rendant vers le calvaire,  le Principal lançait avec la même ferveur et toujourrrs en rroulant ses "r",
- « Nous vous adorrrrons, Jésus, et nous vous bénissons. »
- « Parce que vous avez racheté le monde par votre sainte Croix ! », répondions-nous à l'unisson  et un genou à terre.
Puis,  après la prière de circonstance, la « collégion » implorait encore :
-  « Ayez pitié de nous, Seigneur... »
Quatorze épisodes pour raconter la fin de la vie de Jésus-Christ.


Le quinzième ???  C'était enfin la montée dans le bus pour les autobusiers. Personne ne se mettait à genoux. On jouait plutôt des coudes ! Et vivent les vacances de Pâques. 

COMMENTAIRES
Vendredi-Saint ! Jour de jeune et d'abstinence...
Je jour là, à la cantine, oeufs-purée ou pilchards ?
A trois heures...il ferait sombre, le Christ allait mourir sur la croix.
Et hop, c'était parti pour quatorze stations. Jésus allait encore tomber deux fois.
"Flectamus génua" - "Levate".
A l'entrée de la chapelle, toutes les statues avaient été revêtues, l'autel découvert : ni croix, ni chandeliers, ni nappes.
Oraisons, lectures allaient se succéder : En ce temps là, Jésus disait à des disciples...etc
Puis la trahison de Pilate, Barabbas, la couronne d'épines, le coup de lance dans le coeur...
Cela n'en finissait pas !
Puis encore une prière pour le Saint-Père, pour notre mère la Sainte-Eglise, pour les fidèles en détresse (on était plusieurs :-) )
Ouf ! C'est fini...aux carnasses et dans la tortue !
Mais l'aventure ne s'arrêtait pas là !
Une fois rentré, je pouvais me préparer pour une seconde "promenade" : le chemin de croix de la cité des mountches ! Chapelets, bougies, cantiques, genoux à terre, etc !
De quoi faire regretter à une abeille d'avoir quitté son alvéole !
Mais, pas folle la guêpe....
Après avoir quitté la "cathédrale"...elle courait à toute vitesse faire la quinzième station
à "l'hôtel de ville" accompagnée d'une paire de "condisciples".
Sept ! Quatorze et 21 !
Et...à 14 (en souvenir du prêtre montrant le calice à l'offrande) on chantait tous en choeur :
"Ché vous ates qui l'vo, mais ché mi qu'il bô !"

Que nous étions bien, si proches de Jésus et chez....Marie et Madeleine !

Priez pour la salut !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 02 avril 2010

Lisez : Priez pour MON salut...et le vôtre en même temps...tant que vous y êtes ! :-)

Écrit par : l'abeille | vendredi, 02 avril 2010

27/03/2018

Lecture de la Dernière Cène !

Photo d'illustration, piquée du net, et des films de Don Camillo !  C'était l'époque ! 

Il y a 50 ans exactement, (+60 ans aujourd'hui,  en 2018) une journée comme celle du Jeudi-Saint, nous les collégiens appréciions grandement cette fin de semaine : because l'arrivée, enfin, des vacances de Pâques. Mais il fallait passer par la tradition imprescriptible d'assister aux offices religieux dédiés à la Passion du Christ.
A la messe, qui devait se concélébrer avec tous les prêtres que comptait le Collège, nous avions droit à la lecture de l'Evangile selon Saint Luc, ou St-Marc ou encore un autre apôtre. Cette narration se faisait avec la participation de trois élèves, choisis trop souvent parmi les Latinistes : (J'en étais un peu jaloux)  le premier était le "lecteur" qui narrait l'événement; le deuxième symbolisait la voix de Jésus; le troisième représentait soit Ponce Pilate, soit le mauvais Barrabas, soit Marie la Vierge, soit encore l'apôtre Pierre qui renierait sa foi, et... ceci, avant que le coq ne chanta trois fois.

Je me souviens de cette très longue histoire, comme si on me l'avait racontée hier.
Une bien belle histoire à laquelle je veux bien y croire. Et même si tout cela n'avait pas existé tel que raconté dans les livres, ça reste une histoire exemplaire à laquelle tous les Hommes de cette Terre devraient s'inspirer pour vivre ensemble !

COMMENTAIRES
Ces quatre jours commençaient par le mercredi des cendres....pas question de déambuler le front immaculé ! Les présences, ou plutôt les absences étaient soigneusement notées. Pas question de jouer au bouchon brûlé ! Sauf...
Puis, épitres, évangiles, saluts, vêpres, lectures jusque et y compris le samedi saint !
Aujourd'hui, tout çà ...balayé ! Y sont tous en train de boucler les valises pour partir en vacances ! Zaventem est déjà plein !
Les cloches reviendront dimanche en jetant leurs oeufs dans des jardins laissés en pâture en amphibiens !   :-)
Écrit par : l'abeille | jeudi, 01 avril 2010

et le long chemin de croix tout autour de la cour.........on nous conditionnait bien et nous ne parlions pas de Léonard ou d'autres pontifes....nous aurions été excommuniés et chassés de notre cher collège en fait,comme pour l'abeille seuls les meilleurs souvenirs nous restent. Merci Michel pour ce blog MOLI
Écrit par : yvon clynckemaillie | jeudi, 01 avril 2010

21/03/2018

Les cours superflus (sic)

Aux débuts de mes études Secondaires, un cours de Musique était encore programmé dans la grille horaire. Le Prof dont j'ai oublié sa tête ainsi que son nom, savait nous expliquer ce qu'étaient des oeuvres musicales. Il en est une que ne j'ai pas oublié : LA DANSE MACABRE.
' "Ecoutez bien, vous entendrez, en début de morceau, lorsque descend la nuit, les squelettes qui se réveilleront et sortiront des tombes pour danser toute la nuit. Le son du xylophone imite le bruit des os qui s'entrechoquent sur le mélodie reprise de "Dies Irae Dies illa". Puis, lorsque le jour se lèvera, écoutez bien dans le lointain le chant du coq !


L'année suivante : ce cours de Musique fut supprimé !  Pour quelle raison ? Allez savoir !
Heureusement, le cours de dessin donné par M. Roger Coppe était mon heure de dilettante parce que j'aimais et j'aime toujours le dessin et surtout parce que le professeur a su me donner le goût de graphisme. La ligne de la panse du chien ci-dessous : elle est de lui ! De la ligne claire !

En 4e Commerciale : Le cours de dessin est supprimé. Et remplacé par un cours... d' Esthétique.
Pour nous éveiller à l'art pictural au travers des siècles.
Je n'oublierai jamais cette anecdote.
La leçon est consacrée à Fra Angelico. D'un gros livre posé sur un pupitre, le prof nous montre, sur une page de gauche,  une peinture de cet artiste  précurseur d'un certain style, un Christ souffrant le martyre de la croix. 
Mais durant ses explications, le prof avait bien soin de tenir un papier sur la page de droite pour cacher un bien joli tableau qui devait être, si mon souvenir est bon (?), le Bain Turc de Ingres.

Laissez-moi prendre ma revanche, aujourd'hui, 50 ans plus tard,
- "On peut voir ce tableau-là, que vous cachez, M'sieur ?"

COMMENTAIRES
le prof de musique ne s'appelait-il pas Dujardin ?
Un mélomane apprécié qui disparut bien trop tôt....
J'ai un doute sur le prénom, mais je sais qu'il habitait Comines dans la rue de la Paix.
Écrit par : michel declercq | jeudi, 20 mai 2010

Il se prénommait "André" si ma mémoire ne me joue pas des tours.
Écrit par : Francis JOSEPH | vendredi, 21 mai 2010

C'était GEORGES un super musicien et aussi le spécialiste du français pour les petits flamands;il a rédigé des livres qui étaient utilisées dans les classes flamandes des commerciales. RAYMOND,c'était Juke Box
Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 21 mai 2010

C'est exact !
André, ce devait être l'ancien commissaire d'arrondissement; mais je ne sais plus, si c'st Dujardin ou Dugardin.
Écrit par : Francis JOSEPH | mercredi, 26 mai 2010

Merci Yvon, il est vrai que je me souviens aussi de ces fameux livres de français édités pour les élèves " en immersion totale" qu'étaient nos internes flamands
Mais même si le prénom m'a échappé sur le coup, je ne puis oublier ses séances d'initiation à la musique classique par lesquelles il nous a ouvert à bien des horizons.
Encore un des ces monuments qui a assuré la base de Sait >Henri par ses qualités de pédagogue ( novateur) avant la lettre.
Écrit par : michel declercq | vendredi, 21 mai 2010

Je me souviens bien de Georges Dujardin, j'aimais beaucoup le cours de musique. Il nous apprenait aussi la composition d'un orchestre symphonique. Il savait que je jouais de la clarinette et m'avait demandé d'apporter une anche de cet instrument, mais aussi une hanche de hautbois car mon professeur de musique, Hubert Dumortier, était hautboïste.

Écrit par : Yves Bartier | mercredi, 08 janvier 2014

19/03/2018

Un espoir vain : former des Bilingues !


Ce cahier-ci, dont j'ai ouvert une page abracadabrante, illustre le cours d'allemand dont nous avons dû nous farcir l'apprentissage pendant trois années.  Une véritable souffrance, multipliée d'ailleurs par 3, puisqu'aussi bien en anglais qu'en néerlandais, la priorité des priorités pour ces cours de langues germaniques, résidait dans la connaissance approfondie de la grammaire.
Participe passé se terminant par D et T
Ou bien  le genre du  substantif ? "de" pour le masculin,"de" pour le féminin, et... "het" pour le neutre ! De cette précision dépendait l'article possessif : ZIJN ou HAAR selon la genre du possesseur.
Et le verbe !  Toujours rejeté à la fin de la phrase, de même que le participe passé. Cette construction de phrase en dépit de toute logique m'a vraiment rendu ces langue germaniques vraiment indigestes.
Sans parler des... nombres !  Si, en français, le nombre 73 se dit soixante-treize, en allemand ou en flamand, le DRIEenZEVENTIG n'était pas pour simplifier les choses. D'abord dire combien d'unités puis les dizaines.

Bref, je devais faire un effort !  Et je ne dois m'en prendre qu'à moi !
Permettez-moi de signaler quand même qu'au sortir du Collège, je connaissais 3000 mots flamands et je n'étais pas fichu de dire une petite phrase aussi simple que celle que je viens d'écrire.

Aujourd'hui, grâce au Laboratoire de Langues, j'espère que les langues étrangères, chez les étudiants,  entrent par les oreilles et sortent par la bouche, plutôt que  par les yeux en lisant et les sortir par le crayon  sur une feuille d'examen !

Dimanche 13 juin, on vote. Cette réflexion influencera très certainement mon choix !


COMMENTAIRES
Je me souviens de certains, sortis avec des notes étonnantes en flamand ...
mais qui restaient à Comines pour boire leurs pintes car ils étaient incapables de prononcer "A pintche asteblift !"(en flamand apicole) à 3 km de là ...
Scheld en vriend...que de victimes tu aurais faites ! :-)
Si seulement on nous avait immergés dès 1955 on n'en serait pas là !
L'abeille polyglotte.
Écrit par : l'abeille | mercredi, 19 mai 2010

En 1960, lorsque j'étais en 5 ème moderne, je me souviens d'avoir eu comme professeur de néerlandais un certain Monsieur Deconink qui revenait du Congo belge et qui n'aimait pas les Francophones.

Écrit par : Francis JOSEPH | jeudi, 20 mai 2010

12/03/2018

Prendre le goût à la littérature ? Ce fut raté !


Comme c'est curieux ! 
Autant, aujourd'hui, j'apprécie toute la finesse et la subtilité de ma langue maternelle, le français, autant, voici 50 ans,  les cours de littérature me faisaient horreur à un point tel... que le goût de la lecture n'a jamais vraiment surgi en moi.
Pourquoi ?
Je viens d'ouvrir mon dernier cahier de « Littérature Française », dernière année des Humanités.
Une page au hasard.
Anatole France !  Jamais, je n'ai lu la moindre petite ligne de cet auteur. Pourtant, il nous a fallu pouvoir répondre à la question  « Citez les œuvres d'Anatole France et donnez-en une brève critique ! ». Certes, j'ai toujours été un difficile pour l'apprentissage du « par cœur », préférant de loin les sciences logiques qui pouvaient justifier la connaissance des choses !
Mais, le brave Anatole, pouvait-on le lire, en tant que Collégien ?  N'était-il pas « mis à l'index », comme beaucoup d'autres auteurs  que l'on aurait dû nous encourager à lire plutôt que de nous menacer de punition en cas de lecture en catimini ?
Idem avec l'Histoire. Pourrions-nous encore disserter sur la Mésopotamie ou l'Assyrie alors que l'Iran ou l'Irak, aujourd'hui, les remplacent !
Etudier, à deux années d'intervalle, tous les Capétiens avec leur chronologie, était-ce plus important que d'éclairer notre lanterne sur la Révolution Française ou les motifs de la Guerre 1914-18 ?
On me rétorquera : « La faute aux programmes scolaires ! »
Soit !
J'en ai un profond regret. Le seul ! Mais, il fallait que je vous le dise !


COMMENTAIRES
J'ai, quant à moi,un excellent souvenir de mes courd de français et d'histoire en poésie et en rétho, avec JM Lepers et surtout André Dendeau que j'adorais......chahuter mais qui nous a ouvert l'esprit sur un monde varié et passionnant. Heureux pensionné je me régale de lectures, du roman policier -interdit à l'époque-aux poèmes les plus fous du monde contemporain. Les maths et les sciences m'intéressaient moins mais nos profs avaient le sens du plaisir. Il reste les langues où Johan Vandereecken était apprécié; aujourd'hui encore certains réflexes me sont restés comme de détailler sur une affiche le titre en français et celui en néerlandais.Merci à tous
Écrit par : yvon clynckemaillie | mardi, 18 mai 2010

il faut lire COURS de..... Il nous a manqué un Dendoncker pour la dactylo
Écrit par : yvon clynckemaillie | mardi, 18 mai 2010

Littérature....
J'en garde de bons souvenirs et des profs aussi : En fallait-il du courage pour nous faire ingurgiter ta çà ! Mais...
que de découvertes...Molière, Racine, La Fontaine, Voltaire, J-J Rousseau, Hugo, Balzac, les deux Alfred, Verlaine mon ami, Claudel, Verhaeren, Dumas, Daudet et l'intrépide Tarascin de Tarascon...con !
Que de soirées et de nuits à mémoriser de Stendhal à Gide et Sartre, dates de naissance, oeuvres, styles..mais plus on s'approchait...plus l'index veillait !
Quels plaisirs... les livrets qu'il fallait jouer : l'abeille se prenait pour le Bourgeois gentilhomme et faisait des vers sans en avoir l'air ...Elle qui butinait en prose depuis quinze ans sans le savoir !
Mais, ultime devoir, celui de choisir un livre pris, presque au hasard, qu'il fallait lire, rédiger un résumé, extraire la philosophie, disserter et le pire... faire la présentation devant une bande de c... qui n'attendaient qu'une chose : quand va-t-elle planter son dard dans ses feuilles et perdre les pédales !
Un jour, j'ai même présenté du Claudel...l'abeille était dans son époque mystique !
J'ai aimé, aussi, George Sand, son petit Musset (et leur pote JJR.)
Je les croise chaque jour dans mes toilettes !
Je ne résiste pas à vous livrer leurs confidences : (Alfred écrivant à George)

"Le petit endroit"

Vous qui venez ici
dans une humble posture

De vos flancs alourdis
décharger le fardeau

Veuillez quand vous aurez
soulagé la nature

Et déposé dans l'urne
un modeste cadeau

Epancher dans l'amphore
un courant d'onde pure

Et sur l'autel fumant
placer pour chapiteau

Le couvercle arrondi
dont l'auguste jointure

Aux parfums indiscrets
doit servir de tombeau.

Ouf ! L'abeille est soulagée !

Mais, le pire...mon chez MDW, le pire c'était bien évidemment l'histoire !
Tant qu'on étant chez les anciens belges, Charlemagne :-( , Clovis et Jules...Bof
Mais après, avec l'arrivée des français ! Seize Louis à la douzaine, parsemés d'Henri !
Puis leur "Révolution" ... et je te raccourcis... et je te prends ta place et hop, toi aussi...
à la casserole (avec ou sans poule).
On a somme toute, peu parlé de 14-18 et de 40-45....mais là ! C'est une autre Histoire ?

Aux générations suivantes, qu'enseignera-t-on ?
"Les derniers chants qu'un petit coq sur son tas de fumier " ?
L'abeille, heureuse! Ca bourdonne à l'unisson sans sa ruche !

Écrit par : l'abeille | mardi, 18 mai 2010

Le texto serait-il plus rapide de la sténo ?

Mais c'est quoi, ce charabia !  
Ooh, cette note va intriguer les jeunes collégiens actuels... pour autant qu'ils s'intéressent à ce que nous avons vécu, nous, les vieux !
Il s'agit du cours de STENOGRAPHIE !  Ca n'a pas intéressé les Latinistes !  Uniquement réservé aux futurs comptables et employés de bureaux !
Le prof, spécialiste en cette matière, était le regretté Pietje Dedoncker. Je le revois encore, en rrrroulant ses rrrr :
"La sténo est l'art de noter les paroles d'un orateur exactement au fur et à mesure qu'il les prononce. Son but est donc de suivre tous les discours, toutes les dictées, même les plus rapides "
Et cela pouvait monter à ... 120 mots à la minute !  La cadence d'une conversation normale. 
Mais le plus difficile, dans la sténo, était (je ne vais pas utiliser le présent)  de se relire et de DACTYLOGRAPHIER tel quel,  le texte dit et noté sur le champ.

J'en ai pourtant rempli des blocs notes avec ces signes cabalistiques (de la méthode Meysmans) pour acquérir de la vitesse, de la "calligraphie", et de la capacité de re-lecture.  Tout cela pour obtenir le fameux diplôme.
Dois-je préciser, qu'à l'époque, il y a donc 50 ans, le dictaphone n'existait pas mais que le Bourgmestre utilise fréquemment, aujourd'hui !  En guise de carnet de note. Tellement facile !

Conclusion ? ... Jamais, au grand jamais, je n'ai eu besoin de faire appel à mes talents de sténographe. 
Encore une science qui va disparaitre !  Comme l'orthographe !


COMMENTAIRES
Quel souvenir !
Ca faisait près de 50 ans que je n'avais plus revu ces signes !
Et pourtant...en lisant le texte en français, j'ai impression que le réflexe reviendrait rapidement !
Au fait..était-ce Pietje ou Pitche ?
Sur le mur de la classe, je crois revoir un slogan : "Hâtez-vous lentement" !
Algèbre, trigonométrie, géométrie, sténo...essentiels dans la vie !
Que n'a t'on souffert dans cette galère !
Mais, j'ai retenu le fameux "pont-aux-ânes" de Pythagore et le principe d'Archimède.
Grâce à ce dernier je regardais ma baignoire autrement en me disant que tout corps plongé dans un liquide ...
Géniaux ces antiquaires !
Écrit par : l'abeille | lundi, 17 mai 2010

Que signifient ces points de suspension ?
"...plongé dans un fluide..... EN RESSORT TOUT MOUILLE !"
Voilà la vérité !
Écrit par : Collégien MDW | lundi, 17 mai 2010

EN RESSOR PLUS PROPRE........sauf si vous utilisez l'eau de la Lys
Écrit par : yvon clynckemaillie | lundi, 17 mai 2010

Mon cher MDW, je n'avais pas osé pousser le bouchon aussi loin !
A cette époque, afin d'étayer notre culture, il y avait déjà des jeux de mots laids, autrement nommes "moyens mémotethniques" :
- Qui inventa le bouchon de vidange ?
- Qui inventa la baignoire ?
Réponses :
1. Shakespaere... pour Othello
2. Gounot, pour L'ave Maria ...

L'abeille cultivée.
Écrit par : l'abeille | mardi, 18 mai 2010

Avez-vous encore le souvenir de ce "pédagogue" de Pierre Dendoncker?
Lui qui imposa la musique moderne dans les cours de dactylo, et de sténo?
Nous devions retranscrire les paroles des chansons des émissions de Maritie et Gilbert Carpentier ( présentées pars Guy Lux) le Palmarès aux Chansons.
Notre brave prof enregistrait les émissions à la télé, et nous les repassait depuis les bandes magnétiques de son gros enregistreur .
Il choisissait, en fonction de nos capacités ( et donc du niveau des diverses classes) certaines chansons que nos devions "sténographier" en temps réel.... avant de les transposer sur les clavier de nos " Olivetti, Olympia ou autres machines à écrire mécaniques qui tintaient à tue tête dasn ce local qui ressemblait plus à une salle d'usine métallurgique (au niveau du bruit) qu'à une salle de classe....
Que d souvenirs avec Henri Salvador, Gilbert Becaud, les compagnons de la chanson, Charles Trenet etc....
Comme le dit si bien Yvon, Merci Pierre, même si je n'ai pas utilisé la sténo, j'y ai appris le plaisir d'écouter des chansons et leurs paroles autrement.
Écrit par : michel declercq | mardi, 18 mai 2010

Merci MD ! Mieux vaut tard que jamais.
Ca devait être d'après 61 ?
Par contre le gros enregistreur, ça me dit quelque chose...30 kilos, à plat, un Carad, non ?
Avec un "oeil" dont l'iris indiquait la qualité de l'enregistrement ?
Un trésor !
Pitche, le Guy Lux cominois !
:-)

Écrit par : l'abeille | mardi, 18 mai 2010

Les Fastes du Collège au 20e anniversaire !

(Imaginez que nous étions en 2010 !) 
Dans moins de 15 jours, l'Institut fêtera ses 70 ans. Donc, pour les retraités-anciens-collégiens, il ne leur reste plus beaucoup de temps pour évoquer les vieux souvenirs ! 

J'allais oublier cette photo, piquée du Livre du Cinquantenaire. Elle date des fastes de 1961. En effet, cette année-là fut vraiment faste : changement de directeur, lancement du Collège St-Joseph, bénédiction de la Nouvelle Chapelle, défilé des 1000 élèves dans les rues de Comines, inauguration de la cour de récréation en terrasse, Sans oublier : théâtre, ciné-forum, Estu, Olympic, Rallye Missionnaire, arrivée de deux Congolais, ouverture du Stade Camerlynck...
Impossible de tout raconter.



COMMENTAIRES
Lors des fastes de cette année, ce fut Monsieur Roger Pype qui a eu la lourde charge de faire exécuter ce grand ensemble gymnique.
Lors d'une répétition, il a dit : "Je serai "irréprochable" au lieu de "inabordable".

Écrit par : Francis JOSEPH | jeudi, 20 mai 2010

07/03/2018

"Même pas mal !"

Telle est la couverture du livre d'Isma Visco, édité en 1955, et qu'on peut encore trouver sur Internet !
Mais pourquoi, bon sang, parlé-je de ce gars qui avait tant de choses à dire sur des Imposteurs qu'il voulait démasquer ?

Cet artiste du show-bizz des années 1955 - 60 est en effet venu au Collège présenter son spectacle devant la salle des fêtes bondée d'élèves et d'étudiants, parmi lesquels, le petit Moli, faut-il préciser !
Isma Visco avait divisé son spectacle en deux parties : la première durant laquelle il intrigua tous les collégiens par ses tours de magie, de transmission de pensée, de spiritisme. Il fit souvent appel à quelques bonnes volontés parmi le public pour se prêter à l'un ou l'autre numéro de magie. Et...Et... au sein de ceux-ci... un complice (qu'il avait repéré sur la cour de récréation, avant le spectacle.)

Soudain, quand Isma Visco demanda un volontaire pour un impressionnant numéro d'hypnose, notre Yvon Cl. se leva et fut invité à monter sur scène.
....
Je revois l'aura mystérieuse qui entourait le magicien. Impressionnant. Intrigant. Une aiguille.  Des gestes de chirurgien...
Je vis du sang couler de sa joue.....
.....
..
Ca y est ! Je tombe dans les pommes.
___________________________________________

"Y.. Y... Yvon..., je... je... demande....   Peux-tu raconter... r conter la suite ..... 


COMMENTAIRES
Des souvenirs un peu vagues mais il y eut l'expérience de la planche à clous et une séance d'hypnose à laquelle j'avais été préparé:à ma suite une série d'élèves s'endormirent et à mon faux réveil,je balançais une claque magistrale àIsma Visco au grand dam du principal assis au premier rang?Visco dévoila les trucs avant que le prince me donne une vraie claque.Tout ça a renforcé mon esprit sceptique devant les éléments soi-disant surnaturels.Je me demande combien d'élèves s'en souviennent et s'il y a des traces dans les archives de St henri
Écrit par : yvon clynckemaillie | samedi, 15 mai 2010

A ce jour, je n'ai encore rien vu sur ce sujet dans les archives de l'école mais cela n'est pas impossible. Je ne manquerai pas d'y être attentive et de vous le signaler le cas échéant.
Écrit par : A-F Biltresse | dimanche, 16 mai 2010

Voici ce que j'écrivais, le 26 décembre 2006 sur un autre blog :
J'ai un souvenir qui me trotte dans la tête tant et si fort que j'ai hâte à vous en faire part : mes neurones s'en débarrasseront par la même occasion, je l'espère.

Cela s'est passé au collège, lorsqu'un certain Isma Visco, raide des membres du côté gauche (ou droit ?) présenta un show servant la démystification de l'illusionisme. En première partie, très impressionnante, il nous offrit un récital de magie, de spiritisme, de transmission de pensées. Les étudiants que nous étions, furent ébahis de son génie mystique. Puis, durant la seconde partie : soudain libéré de son handicap, il dévoila tous ses "trucs" et démontra la... naïveté du public et sa raison.
Un détail précis de ce jour-là me revient en mémoire : un gars choisi au hasard dans le jeune public d'étudiants a prêté son concours pour un numéro époustouflant d'hypnotise durant lequel le magicien lui transperça la joue d'une aiguille, sans douleur aucune, tandis qu'il dormait d'un sommeil soi-disant "profond" mais surtout artificiel. Aujourd'hui, encore, cela m'intrigue !
Ce numéro, avec celui du spiritisme où une table bascule en fonction de la vérité issue d'une question m'a toujours fasciné.
- "Esprit, es-tu là ?"
- "Concentrez-vous !..."
- "Vous allez dormir... Vous dormez...."
Écrit par : Collégien MDW | dimanche, 16 mai 2010

j ai 62ans et me souviens tout a fait de son show qui m a tellement marque au point d en rechercher son nom(que j avais memorise depuis 40ans)sur internet;ecole d optique de MOREZ jura

Écrit par : AGUTTES | samedi, 19 novembre 2011

06/03/2018

HONNEUR à DIRLOBELIX !

Certes, il y a huit ans !.... à la suite de la note relative à l'exploit du Collégien Yvon participant au concours d'éloquence à Mouscron, Madame Biltresse, l'archiviste de l' Institut St-Henri, nous fit parvenir une découpe du journal Nord Eclair.
Ce que je vous propose à nouveau, en 2018 !



COMMENTAIRES
Deviendrai-je la vedette de vos souvenirs? Merci
Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 14 mai 2010

Nord Eclair a du mal avec les noms propres;le mien s'écrit CLYNCKEMAILLIE j'y suis aussi attaché que mon père et ma petite-fille Madeline Amicalement et vivement la suite avec Isma Visco à qui j'ai donné une baffe.Il s'en est passé des choses dans ce collège!!!!!!
Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 14 mai 2010

Bravo Yvon...
Il y a moyen d´avoir une copie legible du texte???
merci
Antoine...
Écrit par : antoine dewulf | samedi, 15 mai 2010

05/03/2018

De la "courte" culotte au "long" pantalon.

Un Ancien Collégien nous fait parvenir quatre photos de classes !
Mon Dieu !  Que de changements dans le "look" des Collégiens, au fil des ans. Lorsqu'ils terminent leur puberté, pour passer par l'adolescence avant devenir enfin des hommes. Des hommes qui seront prêts à devenir de modèles employés de bureau ou de motivés universitaires.
Il s'agit de la classe de 3e Commerciale, en 1957 qui va jusqu'à l'année de la terminale.
Je vous laisse le plaisir de reconnaitre les uns et les autres, en devinant ce qu'ils sont devenus dans la vie.
Mais, aujourd'hui,... je sais qu'ils sont , comme moi, officiellement retraités.
Elle est pas belle, la vie ???

En 2018, je tiens à préciser que cet ancien collégien est mon ami FB et fidèle commentateur du "Rétro-Viseur". Aussi, vous l'aurez deviné, il est connu pour être le Meunier qui ne se laisse pas importuner par une "Abeille". 

En 1957, la 3e Commerciale, avec M. Arthur Romarin

La 4e Commerciale, avec M. Jean Claerebout

La 5e Commerciale, avec M. Jean Wiame.  Et ce sont toujours les mêmes étudiants. 

La 6e Commerciale, en 1961, avec M. Joseph Lemay, titulaire. 


COMMENTAIRES
Tant qu'il n'y a pas de curé, notre abeille butine tout près du prof!!!!!!Sur la dernière,il doit taquiner Jukebox
Écrit par : yvon clynckemaillie | mardi, 11 mai 2010

Et Wiame qui lui dit : "Et si l'on remontait nos chaussettes ?"
Écrit par : Collégien MDW | mardi, 11 mai 2010

Sur la première photo, on peut imaginer que deux collégiens n'avaient pas encore beaucoup de poils aux pattes !
L'abeille, élève par excellence était toujours placée à droite du titulaire....mais avec Wiame les chose allaient changer..il allait préférer "Tchouten".
Non, YC, je n'ai pas chatouillé Jukebox...son sourire ironique était chose courante.
Remarquons que cette dernière photo on avait réussi à placer les sept "francophones" à la suite les uns des autres...en terminant avec l'ami Rudolf Vanloot, comme tampon, à la droite du titulaire Joseph Lemay. A voir, on ne lui avait pas laissé beaucoup de place !
C'est Rudolf qui est à la recherche de tous ses "co-disciples" dans l'espoir de fêter les 50 ans de cette classe en 2011 ! ( + les réthos de la même année bien évidemment...)
Au fait, à quel âge apparaît la moustache...était-elle autorisée à cette époque ?
L'abeille duvetée.
C'est encore un "commercial"... qui doit se décarcasser ! LOL
Écrit par : l'abeille | mardi, 11 mai 2010

Comme je voudrais reconnaitre les personnages??
j´ai reconnu l´ abbé Miechiels et Decknut...
Mais je n´ai pas reconnu Yvon avec sa moustache et ses chaussettes!!!
Écrit par : antoine dewulf | mercredi, 12 mai 2010

En parlant de Monsieur Wiame, je me souviens que lorsqu'il rentrait dans une classe, il disait toujours : " On ouvre les fenêtres ".
Écrit par : Francis JOSEPH | jeudi, 20 mai 2010

Oui ! ... Ouvrez les fenêtres et prenez une feuille de papier...
Bienvenu le p'tit nouveau :-)
Écrit par : l'abeille | jeudi, 20 mai 2010

je suis un ancien élève du collège st Henri dans les années 1949 àjuin 1956
Écrit par : Mahieu Maurice | mercredi, 20 octobre 2010

et oui je n'étais pas une star à l'école sauf en gym la toujours la première place sinon je revenais souvent le dimanche. pour carte jaune ! abusif à mon avis
Écrit par : Mahieu Maurice | mercredi, 20 octobre 2010

Désolé... mais pas de souvenir...mais où donc te cachais-tu ?
Écrit par : l'abeille | mercredi, 20 octobre 2010

02/03/2018

Un mercredi pas comme les autres !

"Concours des Jeunesses Cinématographiques" : la soirée de mercredi soir tient en ces quelques mots. Pour la première fois, notre collège de Comines était représenté à ce concours d'éloquence : il alla se mesurer avec cinq établissements de Mouscron.
La camionette de l'école technique et la voiture de Monsieur Lepers assurèrent le transport des supporters (une poignée de Rhétoriciens) et bien entendu, de "notre" candidat.  Nous formions un petit groupe, certes, sans grandes ambitions, mais avec toutefois in brin d'espoir à à la boutonnière : "on ne sait jamais !"
C'est donc sans trop attirer l'attention que nous avons pris place dans cette salle de l'Eden, où se pressait pour la circonstance le public des grands jours.

La projection du film "Mon Oncle" nous procura un moment de détente pendant que l'angoisse et l'énervement des participants ne faisaient que croître. L'entracte apporta bien quelques minutes de délassements mais elle ne put dissiper cette tension qui planait dans la salle.
L'instant fatidique de présenter leur thèse arriva pour les concurrents. Les deux premiers s'en sortirent avec brio. Qu'allait faire "notre" représentant. Enfin, l'animateur annonça : "Voici le candidat suivant, M. Yvon Clynckemaillie "  A son entrée sur scène, quoique légèrement ému, il avait l'air fortement décidé à tenter sa chance : il va sans dire que les applaudissements cominois étaient là pour l'appuyer !!!
Il passa très bien ce premier test et sans avoir cédé le pas à ses rivaux : nos affaires marchaient bien.
Tous les concurrents furent ensuite rappelés un à un pour nous faire une improvisation de deux thèmes présentés par le jury. Quelques concurrents perdirent dans ce petit exercice quelque peu de leur sûreté et de leurs plumes.
Yvon, par ses réponses précises, fit assez bonne figure : nos chances étaient toujours maintenues. Ces Messieurs - Dames du jury se retirèrent ensuite pour délibérer.
L'attente fut assez longue mais le jury remit un peu de calme dans l'assemblée qui commençait à s'impatienter. Froissements de papier, quelques toussotements : le suspens était le maître absolu de la salle.
L'animateur se décida cependant : "Mesdames, Messieurs, j'ai l'honneur de vous annoncer que le gagnant n'est pas un Mouscronois". Cette courte introduction suffit à nous révéler la vérité : la palme pour Yvon !!! Une immense joie s'empara alors de notre petit groupe qui applaudit à tout rompre : nous en étions presque aux embrassades : il fallait bien manifester notre fierté. Lorsque Moli parut sur scène, les cris et les manifestations de toutes sortes redoublèrent. Félicitations, remises des prix, photos, tout cela n'avait plus d'importance pour nous. Seule comptait cette victoire qui montre à tous que le Collège Saint-Henri de Comines est capable de beaucoup, capable de rivaliser avec les plus forts  même dans le domaine de l'éloquence.
Formons le voeux que ce succès ne soit pas le dernier et qu'après de brillantes demi-finales à Mons, nous ayons l'immense satisfaction de conduire un rhétoricien de Comines, en finale, à Bruxelles.
signé : un Bleu
_______________________________________________________________________
Vous venez de lire l'extrait d'un numéro du Flash de l'année scolaire 1961-62
Qui se cachait sous ce pseudonyme ?  Mystère !

COMMENTAIRES
Quel bon souvenir... avec Jacques Tati, et monsieur Hulot ?
Mais, hélas, l'abeille avait quitté la ruche !
J'ignorais que Moli avait défendu nos couleurs et remporté la palme haut la main !
Avec tant d'années de recul...encore BRAVO MOLI !
Écrit par : l'abeille | mercredi, 12 mai 2010

Merci Michel pour cet excellent souvenir : un petit Cominois qui bat les grands Mouscronois,un événement historique.Quelques années plus tard, Luc Degeest renouvellera l'exploit.Impossible de me rappeler le nom du rédacteur "bleu".Amicalement
Écrit par : yvon clynckemaillie | mercredi, 12 mai 2010

Souhaitez-vous une copie de l'article de journal consacré à cette victoire? Les archives de Saint-Henri l'ont bien précieusement gardé depuis toutes ces années.
Écrit par : A-F Biltresse | jeudi, 13 mai 2010

En réponse à A-F Biltresse...
Surtout ne vous privez de rien, encouragez les animateurs de ce blog !
Des archives n'ont de valeur que si on les partage !
Amicalement !
Écrit par : l'abeille | jeudi, 13 mai 2010

Un peu de patience et ce sera chose faite. Quant à partager les archives, je ne puis que vous encourager à venir au collège les 28 et 29 mai afin de les (re)découvrir. En partie, seulement!
Écrit par : A-F Biltresse | jeudi, 13 mai 2010

Certainement...au plaisir de vous découvrir ! :-)
Écrit par : l'abeille | jeudi, 13 mai 2010

Je sens l'abeille bourdonner d'impatience et je sens qu'elle commence à butiner n'importe où.
Jadis, au Collège, fallait-il une autorisation pour de tels agissements. Mais, par soucis... de solidarité "intergénérationnelle", je vais, dès demain, prendre la défense de Madame A.F. Biltresse en publiant, dans ce blog, la découpe de presse qu'elle m'a fait parvenir et relative à cet événement de Moli qui n'a pas été oublié. De même que sa participation à la magie de Isma Visco.
Comme quoi, les vieux ont encore bien des choses à raconter.
Merci de votre soutien, chère Madame Biltresse.
Écrit par : Collégien MDW | jeudi, 13 mai 2010

Aïe...mes homages Madame...
Mais, je vois que le collégien a ses entrées !
Isma Visco ! La magie...j'avais oublié ce spectacle inoubliable !
Oui, les vieux ont beaucoup à raconter...
Hier, j'ai rencontré trois "dinosaures" et ce fut bien sympa !
L'abeille hypnotisée.
Écrit par : l'abeille | jeudi, 13 mai 2010

Ces fameux mercredis après-midi, parlons-en : mon cauchemar car j'avais horreur des activités sportives et malheur pour moi, en partant de chez moi le matin, j'avais oublié ma "fameuse" tenue de sports: short bordeaux avec deux liserés jaunes (entre-parenthèses : affreux), le surveillant de l'étude des aînés, l'abbé Alphonse Deneudt m'a imposé une rédaction de cinq pages ayant pour sujet : "Le bienfait des activités sportives sur notre jeunesse." Bien ennuyé, je suis rentré chez moi et mon paternel qui, malgré tout, n'était pas très d'accord, m'a suggéré de copier un article de fond dans le quotidien auquel il était abonné.
"Fountche" n'y a vu que du feu.
Écrit par : Francis JOSEPH | jeudi, 20 mai 2010

V'la encore un qui avoue ses "méfaits"... car il y a prescription !
Bienvenu au club !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 21 mai 2010

Ce brave Deneut est décédé il y a quelque temps;je l'avais retouvé aumonier à la clinique de Roulers lors de mes pontages en 1998

Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 21 mai 2010

28/02/2018

Et les Rallyes ?

Voilà la page 3 d'une parution du Flash au cours de l'année scolaire 1961-62 ! 



Hélas, je n'ai pas de souvenirs précis à  propos de ces importantes compétitions automobiles "sportives" que le Collège mettait sur pied pour en retirer un substantiel bénéfice qui allait tout droit dans la poche des Missions. Ou des Missionnaires. Ou de l'Evéché.  Qu'importe, là n'est pas la question.
Mais, à voir le dessin, on peut distinguer trois types de voitures : la petite coccinelle du peuple laborieux épargnant, la grosse américaine de l'industriel flamand et le teuf-teuf rigolo qui aujourd'hui, est devenu une automobile rarissime et de collection.
En marketing, on pourrait dire que les organisateurs avaient déjà ciblé leur créneau de participants.

"Le plus grand Rallye de Flandre Occidentale" affichait-on comme slogan, et en français, dites donc !
Décidément, le Collège St-Henri avait de l'audace !  Aujourd'hui, ça ne serait plus vrai !

COMMENTAIRES
Si ma mémoire est bonne Léopold Deconnick, tailleur bien connu à l'époque au Bizet et son fils Luc, y ont participé. A l'époque avec son Opel record, Léopold a en conduit des copains de son fils, qui à Comines, qui à Mouscron, qui à Tournai pour rendre service.
58E00 était le n° de sa plaque d'immatriculation.

Écrit par : M.Dupon | dimanche, 09 mai 2010

27/02/2018

3e extrait : LE BETISIER (1962-63)


Une forte tendance à rénover l'enseignement s'est fait sentir, ces derniers temps, au collège st-Henri : En effet, lors de sa dernière session, le conseil a décidé de soumettre au ministre de l'Education nationale un projet de loi pour la correction de certaines "erreurs" dans les manuels employés actuellement.
Ainsi, on pense insérer un nouvel accent dans la grammaire française, l"accent moustache" découverte de Monsieur Paul Luvya, membre de l'Académie Royale de Ten-Brielen. De son côté, Mr John De Sloover, vice-recteur de l'Université de Schuiferskapel, a prouvé que Charles Lebrun (17e siècle) fut le peintre de l'illustre inconnu Louis IV (10e siècle) et non de Louis XIV comme on l'avait prétendu jusqu'ici. Monsieur Dany Staessen a été chargé pour sa part, d'une bien lourde tâche : la correction de la religion pour l'introduction du péché ORIGINAL (hérétique !!!) et de la reconversion de l'armée par la création de militaires "gradués".
Monsieur Dendeau a été désigné pour expliquer les causes de la richesse des villes flamandes au Moyen-Age : conclusion : la culture des moutons anglais.
Il a aussi été chargé de rechercher la nature des reflets de l'eau "mouillée". Pas de résultats encore.
Quant à Monsieur Decraene, il s'est proposé de revoir la littérature française du M-A ainsi que ses problèmes : après mûres réflexions, il est arrivé à ses constations : "On n'est pas sûr de la mort de François Villon" et "le Chevalier Roland fut trahi par un comte qui avait peur d'être fusillé".
En plus de ces propositions, le conseil du Collège a encore pris deux autres mesures :
1° Mr. Mahieu est chargé d'enseigner au autobusiers la façon de se mettre en rang "comme à l'armée". Un point mystérieux cependant : on se demande où il aurait bien pu préparer son cours.
2° Mr. Leplae passera désormais à la direction des chants, le matin, à la chapelle : les premiers essais ont été peu fructueux, mais Monsieur-le-Maëstro-de-la-Chapelle a néanmoins été maintenu dans ses fonctions, au grand soulagement des autres surveillants...
signé ALIAS
--------------------------
A) pour mémoire et sa mémoire : l'auteur de ce article est le feu regretté Marcel Logie.
B) L'illustration de cette note : une pub des Bêtises de C... au beau milieu du "local des Profs". Une salle interdite pour les étudiants et qui "puait" le cigare. C'est le seul souvenir que j'en ai gardé !

COMMENTAIRES
A cette époque la majorité des profs s'en grillaient une entre les cours...
Richond, Michel Vert, Gauloise, Johnson, Belga...etc
Pas étonnant qu'à l'heure de la récré. certains "brûlaient" d'envie d'aller s'enfermer
dans les WC pour faire de même !
C'était bon pour le commerce ...
Fallait fumer en tenant la cigarette à la verticale pour le pas trop sentir à la reprise des cours !
Surtout pas de traces de nicotine sur les doigts qui tiennent le stylo !
L'abeille enfumée !
Écrit par : l'abeille | vendredi, 07 mai 2010

Une salle d'abord réservée aus abbés;dans le couloir il y avait le réfectoire des régents;par après les laics furent admis dans ce lieu très agréable.On ne mélangeait pas les torchons et les serviettes!
Écrit par : yvon clynckemaillie | vendredi, 07 mai 2010

20/02/2018

2e extrait du Flash : LES ELECTIONS


Spic & Span : marque de savon
Spic & Span : synonyme d'élection
Spic & Span : 2 partis politiques
Spic & Span : deux mots sympathiques

C'est dans l'ambiance formidable d'un grand chahut que ce sont déroulées les traditionnelles élections.
Elections, scrutins, référendums signifient, comme l'aurait dit La Palisse : choix par la voix des suffrages. J'en reste là et je rentre directement dans le vif du sujet.

Mercredi soir, 12 septembre 1962, une délégation de la Rhéto et de la 6e pénètre très bruyamment dans l'étude par la porte grinçante. Naturellement, l'atmosphère est dérangée. On aperçoit immédiatement une longue personne qui va se percher sur le podium de M. le surveillant et nous annonce l'ouverture de la campagne électorale. Les grands collégiens se rendent à la cour. Et voilà qu'ils se mettent à discuter de produits de nettoyage, de Spic et de Span. Chacun donne son avis au sujet de la situation, certains ronchonnent, grognent, marmonnent, d'autres finissent par... « vloekken ». Finalement, tous se mettent d'accord et décident des candidats des « Spic » et « Span »Le lendemain, pas une seule affichette ne montre le bout du nez, mais malgré le zèle de M. le préfet, quelques petits papiers circulent timidement dans l'étude.
Le vendredi soir arrive. Une atmosphère déchainée règne dans la section. Les partis doivent  faire un spitche. Gilbert Kia. Prend la parole le premier. Evidemment son parti est le parti fort, le parti de confiance, (entendez par là : soutenu par la direction) le parti varié aux candidats colorés (Gilbert),  longs (Decroix), lourds (Fredy) et « capables » (Logie). Alors, sous une avalanche de confettis gros formats, un combat inter-partis s'engage. Le lutte, digne de toutes l'éloquence de Cicéron, est close par le court de sifflet quaotidien à l'adresse des... autobusiers.
Le samedi arrive aussi : chacun se tracasse, se creuse les méninges pour savoir à qui accorder son suffrage. Une heure plus tard, place au discours, aux promesses mensongères :
- G. Kiakwama : « Nous ne vous promettons que ce que nous pouvons réaliser »
- J. Decroix insiste : « Nous ne vous promettons rien ! »
- Schalul : « Nous vous promettons un juke-box »
- D. Ceulenaere : « Nous vous promettons de la musique, mais pas de la musique de juke-box »
Que doit-on croire ??? Ch. Capoen remet alors à chacun un bulletin de vote. Des petits groupes se forment, cela montre clairement que le référendum s'est fait dans une discrétion extrême. Monsieur Dendoncker, après avoir, avec son extrême rapidité, dépouillé les bulletins dûment remplis, vient plein d'enthousiasme, annoncer le résultat : mais il a la grande déception de remarquer que, stupéfait, tous sont déjà partis.
Que dit-il ? Personne ne l'ignore, Alors, pourquoi faudrait-il le répéter ?
Signé : S A I Z

L'année précédente,  càd 1961, le thème des élections fut, avec deux partis : Coca et Cola. 





COMMENTAIRES
Je regrette d'avoir quitté le collège en juin 62 mais je garde un excellent souvenir de Gilbert...moins d'autres semblables
Écrit par : yvon clynckemaillie | jeudi, 06 mai 2010

Précision pour Yvon.
Le Gilbert Kia, il s'agit du premier étudiant africain noir, qui est venu en 60 au Collège, au moment des troubles de l'indépendance. Et pour qui, le Collège a immédiatement ouvert une section "commerciale" mais sans... l'étude du néerlandais. Ainsi, Kiakwama obtint lui-aussi, la médaille d'or de lauréat !
A ne pas confondre avec "notre Gilbert" qui fait encore l'actualité aujourd'hui.
Écrit par : Collégien MDW | jeudi, 06 mai 2010

Spic span et Coca Cola, ça ne me dit rien...
Une alvéole défaillante ?
Mais, le Gilbert...vague souvenir. Par contre, j'ai eu un voisin chinois et aussi un polonais
exhilé à la suite des événements dans son pays.
Je confirme l'existence du petit magasin en bout de drève...
En terminale, lors des "zoros", entre chaque "audition" certains allaient j'en jeter une en douce.
Comme chacun le sait...l'alcool délie les langues et la vérité se trouve au fond du verre...
C'est ainsi...qu'une abeille noya son titulaire sous un flot de paroles (saintes ) et finit par avoir un premier prix de religion. Récompense : un livre "Sur le toit de l'Everest", que je dois encore lire !
S'en suivirent des épreuves moins glorieuses.
Entre autres, celle concernant la législation sur les gens de maison, etc !
Me faire çà à moi, qui n'ai besoin de personne pour gérer ma ruche ! LOL

Écrit par : l'abeille | jeudi, 06 mai 2010

19/02/2018

L'âne à la tête dure avec... Siméon !


Loin de moi l'idée de recopier tous les articles du Flash. Néanmoins, pour "re-respirer" l'ambiance de l'époque, je vous livre un texte écrit par un certain pseudo "L'âne à la tête dure" qui n'était autre que, (on peut le dire aujourd'hui, après 50 ans) Freddy Descamps ! Le dessin qui accompagne ce papier de "La Vie au Collège" est signé Siméon Mais qui était-il, celui-là ?

La vie au Collège.
Nous voilà en 1961. Il n'est plus nécessaire de vous souhaiter une bonne année ou un heureux Noël, car cela nous fait penser à nos belles vacances, hélas trop courtes.
Certains ont eu de la peine à reprendre le collier, à se replonger dans le bain après un congé aussi bref. Mais le plaisir ne peut durer et nous voilà à nouveau dans la réalité un peu cruelle de la vie au collège : livres poussiéreux, études fatigantes, leçons éternellement répétées.
Mais ne nous attendrissons pas. Déjà plusieurs petits faits se sont produits ! Premier événement : une petite enquête au dortoir : les grands ont été priés aimablement de poliment de rentrer tous leurs livres non signés. Le préfet, un peu étonné, reçut toute une bibliothèque, mais rassurez-vous, tous les biens furent restitués.
Venons-en maintenant à un autre domaine de la vie au collège : les sports. Les deuxième et troisième trimestres nous promettent les compétitions de volley et de basket. Les joueurs de basket et de volley vont commencer leur entrainement sur la cour à 1 H et à 4 H. Nous espérons qu'ils obtiendront de beaux résultats et nous leur souhaitons beaucoup de chance, car, cette fois-ci, cela devient sérieux : ils devront affronter Courtrai, Ypres !  Espérons qu'ils ne soient pas écrasés mais qu'ils écrasent les autres.
Une autre bonne nouvelle : Gilbert Kiakwama, nous « perle noire », s'est inscrit au Racing Club de Tournai, sur les instances d'un grand sympathisant qui n'est autre que notre bienheureux bourgmestre : ce que c'est d'avoir des relations !...
Et voilà, notre petit d'horizon terminé.
Oh ! pardon, malheur à moi ! J'allais oublier une chose essentielle : les chambres des grands ont été pourvues de beaux rideaux multicolores qui rendent l'aspect du collège un peu plus agréable...
Mais n'allons pas plus loin, ne parlons pas de cachot, de prison et attendons les vacances prochaines !...
                   L'Ane à la tête Dure

COMMENTAIRES
les livres non signés n'étaient pas toujours restitués.Par ailleurs il était interdit de fréquenter l'excellente bibliothèque de Comines France où le bibliothecaire n'avait pas l'esprit catho.Certains ont été renvoyés quelques jours
Écrit par : yvon clynckemaillie | mercredi, 05 mai 2010

Si Freddy ou un autre avait osé une remarque sur la vie religieuse,il aurait été censuré par le rédacteur de l'édito
Écrit par : yvon clynckemaillie | mercredi, 05 mai 2010

Très tôt, Freddy à manifesté ses goûts pour la littérature. Mais, il est vrai que le censeur veillait, du moins sur les trous du stencil ...
Nos lectures ? Une vieille armoire poussiéreuse dans laquelle -de temps en temps- une victime, douée en alphabet était désignée pour remettre un "ordre" ...mais pas d'espoir pour y trouver l'histoire des pauvres mineurs exploités ...Germinal ! A l'index, entres autres.... bref, tant au niveau des moeurs qu'au niveau de la condition humaine....black-out !
Mais, rien ne se crée...tout se transforme...on y va tout droit !
L'abeille se réfugie dans son alvéole !
Écrit par : l'abeille | mercredi, 05 mai 2010

Siméon ? Qui fut-ce ?
Techniquement la chose n'était pas aisée...percer un stencil fragile ne pouvant être corrigé qu'avec une espèce de vernis à ongles !
Et ...pas trop de caricatures... au grand dam de certains...
L'abeille avait un dard télécommandé !

Écrit par : l'abeille | jeudi, 06 mai 2010

Couverture d'une autre publication éditée par une classe de 3e scientifique.
Envisagerait-on encore le rédaction de telles revues dans le  Pacte d'Excellence ?